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Télécharger Les nuits rouges du théâtre d'épouvante PDF Livre Alexandre Kha - Trois ans après Les Monstres aux pieds d'argile Les Nuits rouges du théâtre d'épouvante pose un nouveau jalon dans l'univers d'Alexandre Kha. Il retrace cette fois-ci l'histoire funeste de la troupe de comédiens d'un théâtre délaissé où peu à peu les cauchemars imaginaires de leur spectacle macabre prennent le pas sur la réalité.Les cinq chapitres constituent autant d'histoires secondaires tel un roman-feuilleton et évoquent les personnages étranges qui...
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| Le Titre Du Livre | Les nuits rouges du théâtre d'épouvante |
| Auteur | Alexandre Kha |
| ISBN-10 | 2848410280 |
| Date de publication | 15/11/2014 |
| Livres Format | eBook PDF ePub |
| Catégories | album |
| Mots clés | rouges théâtre d'épouvante |
| Évaluation des clients | 3.64 étoiles sur 5 de 11 Commentaires client |
| Nom de fichier | les-nuits-rouges-du-théâtre-d-épouvante.pdf |
| Taille du fichier | 24.9 MB (la vitesse du serveur actuel est 25.95 Mbps |
Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Les nuits rouges du théâtre d'épouvante. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
C'est la couverture qui m'avait incitée à cocher ce titre lors de la dernière opération masse critique. J'avais été comme hypnotisée par ces deux ampoules qui semblaient me fixer tels des yeux écarquillés. Et le côté hommage au théâtre de grand guignol avait tout pour me séduire.D'un point de vue formel "les nuits rouges du théâtre d'épouvante" est une réussite. C'est un bel objet : grand format papier épais magnifique couverture. Les illustrations sont très belles. le trait épuré et les couleurs donnent aux dessins une atmosphère singulière et poétique.Les personnages originaux et attachants évoluent dans un univers décalé noir sans être sordide qui rappellerait un peu celui de certains Tim Burton en moins mièvre.Les histoires se lisent agréablement. Eros et Thanatos se mêlent dans un ballet à la poésie macabre envoutante.Cependant je n'ai pas été subjuguée ni emportée par ce récit. La faute à une intrigue trop mince et sans grand intérêt. Finalement "les nuits rouges du théâtre d'épouvante" ne raconte pas grand chose.En bref un beau livre qui offre une lecture un peu vaine mais agréable. Je remercie Babelio et les éditions Tanibis pour ce moment de lecture.Challenge petits plaisirs (11)Challenge Variété 1 ("un roman graphique) + Lire la suite
Reçu grâce à la dernière opération Masse Critique de Babelio Les Nuits rouges du théâtre d'épouvante est un petit ovni proposé par les éditions villeurbannaises Tanibis que je remercie. Je ne connaissais ni la maison (pourtant je vis à côté !) ni Alexandre Kha auteur et illustrateur de l'ouvrage (et d'autres avant celui-ci dans la même veine a priori). Je prends vraiment beaucoup de plaisir à sortir des sentiers battus et à découvrir de « petites » structures ; c'est d'ailleurs le point le plus positif de ce blog et des partenariats que je peux mettre en place ici ou là.Je n'ai pas adoré Les Nuits rouges du théâtre d'épouvante d'un bout à l'autre mais j'ai été intriguée et surprise par l'aventure. Il y a clairement un quelque chose qui se dégage de cet ouvrage une « patte » particulière que j'ai appris à apprécier au fil des pages et que j'ai même été déçue de quitter lorsque ma lecture a été terminée. Etonnant et marquant ce « recueil » m'a convaincue. Et vous ?A l'intérieur de ce joli et grand livre rouge cinq épisodes dédiés à cinq personnages différents tous liés les uns aux autres et tous rencontrés plus ou moins régulièrement en personnages secondaires dans les historiettes dont ils ne sont pas les héros.Un Epouvantail raseur (qui n'effraie aucun oiseau bien au contraire !) un Casanova vitriolé (qui espionne de jeunes femmes chez elles avant de leur voler quelques affaires et de les collectionner comme trophée… jusqu'au soir d'Halloween !) un Lycanthrope aguicheur (qui peine à contrôler ses pulsions) une Tête parlante (qui a perdu la tête lors d'un rendez-vous amoureux bien particulier !) et un Souffleur intempestif (embauché pour soutenir Elena qui peine à retenir son texte) : cinq figures masculines gravitant autour d'une seule et blanche colombe - la fameuse Elena - une jeune ukrainienne sans papier qui devient actrice dans le théâtre de l'épouvante. Tout ce petit monde est plus ou moins réuni dans ce théâtre particulier auprès du directeur des lieux - Henri Chaptal - un créateur un peu fantasque aux allures de tyran parfois légèrement amère.J'ai globalement apprécié toutes les histoires liées à chacun des personnages que l'on croise même si certaines m'ont davantage accrochée et donc marquée. L'aventure du Lycanthrope aguicheur est la plus courte de toutes (c'est la troisième celle du milieu) et c'est sans doute celle que j'ai trouvé la moins aboutie. le personnage mis en scène est intéressant - on le croise en personnage secondaire dans les autres épisodes - mais c'est court trop court. Par contre j'ai apprécié les quatre autres toutes différentes dans la narration toutes originales et assez intenses. le passé de la Tête parlante (comment le personnage s'est retrouvé sans tête) est assez glauque mais c'est bien trouvé.De façon générale Alexandre Kha entremêle l'Amour et la Mort (Eros et Thanatos) dans la vie de chacun de ses personnages. Il n'est pas le premier à le faire mais ça fonctionne bien et c'est un duo qui me parle assez. Pour autant l'auteur/illustrateur ne tombe pas non plus dans un romantisme effréné ou dans l'hyperbole insupportable ; non il apporte juste ce qu'il faut d'ironie une petite pointe de cynisme qui rééquilibre un peu l'ensemble et offre un peu de fraîcheur.Je dois avouer qu'au premier abord je n'étais pas vraiment fan du dessin. Vignette par vignette les visages et expressions ne me plaisaient pas plus que ça. Un côté résolument enfantin cherchant la simplicité… ça ne me parlait pas vraiment. Et puis à force de tourner les pages j'ai laissé ma vision s'élargir un peu et ai finalement pris beaucoup de plaisir à regarder ces 120 grandes pages. L'ensemble fonctionne très bien et j'ai tourné la dernière page en ayant gagné une certaine tendresse pour le style de Alexandre Kha.Les teintes choisies m'ont aidée à apprivoiser celui-ci car le choix de la polychromie rouge/noir/gris/blanc offre une ambiance particulière un juste milieu entre douceur et brutalité des nuances. Un peu comme l'Amour et la Mort d'ailleurs.Curieuse mais sceptique à la lecture des premières pages j'ai finalement refermé l'ouvrage séduite par la « patte » Alexandre Kha convaincue par son originalité décalée. Je suivrai le travail de l'auteur/illustrateur et essayerai de me pencher sur ses précédents titres pour commencer !Lien : http://bazardelalitterature... + Lire la suite